2 juillet 2007

L'algonquin

Le temps de redescendre sur terre et de retourner à la maison nous changer et manger un morceau et nous revoilà tous réunis pour boire coup. Seulement cette fois ci, le bistrot pèse plusieurs milliers de tonnes, possèdent de gros canons et des messieurs armés de M16 font offices de videur. Autant dire que personne ne tentera une entrée en force... Bertrand et Antoine sont deux marins engagés pour une pige de 25 ans (rien que ça) dans la marine canadienne. Leur navire est un destroyer (prononcer destroilleur) que l'on nomme "L'Algonquin". Ils nous font faire le tour du propriétaire, y compris le poste de commande, mais pas la cabine du commandant, faudrait pas pousser quand même. Après nous être promener le plus naturellement du monde au travers du bateau de guerre, nous rejoignons la cantine-bar des non-officiers pour la très attendue bière. A 1 dollar la canette, ça fait pas cher la tournée. Nos hôtes mettent chacun la leur et nous avons juste le temps de mettre la nôtre qu'il est l'heure de partir. Eh oui, il y a quand même quelques règles, comme la fermeture de la cantine à 11 o'clock PM...
Nous revoilà parti sur le petit bateau qui nous avait amener jusque sur le bateau, puis nous allons boire encore quelques bières dans un troquet non loin du port (pas besoin de carte d'identité cette fois). La soirée est passée à la vitesse de la lumière et nous déplorons tous qu'il soit déjà l'heure de dire au revoir à nos supermarins. Pour Sophie et Nono, la tristesse de la séparation n'est qu'éphémère car nous rejoignons Bertrand et Antoine dans 5 jours sur leur île, sujet de nos prochains articles.

1 commentaire:

GG a dit…

Ben voilà! des potes qui mettent une rince!!!!
Nan parce que ça m'a quand même choqué votre bringue à chacun son pack....sérieux les boules.