1 août 2007

Comme un air de déjà vu

Les derniers jours à Vancouver passent vite. Derniers marchés pour Sophie et dernier chantier pour Arnaud. Il est enfin l'heure de partir. Nous paquetons nos affaires avec l'excitation d'un départ en vacances après une année scolaire. Il fait très chaud. Un dernier casse-tête façon Tétris et une bonne grosse suée, tous les bagages tiennent dans la Chevrolet pourtant pas si petite. Le prochain voyage en avion promet d'être drôle. On embrasse Marilou et nous voilà parti direction Sorrento. Après avoir parcouru une dernière fois Vancouver et le downtown, nous nous arrêtons à Burnaby pour y déposer 1 DVD et quelques magazines empruntés quelques semaines plus tôt aux parents de Lee. Blabla de circonstance, re-embrassade et nous voilà reparti... enfin presque. Après 80 kilomètres en tout et pour tout depuis le jour de son achat, notre si jolie voiture refuse catégoriquement de repartir. Rien. On se regarde, une certaine stupeur est désormais lisible sur nos visages mais Nono se veut rassurant, et puis les drouilles ça le connaît. Diagnostic rapide mais très pro, pas de démarreur. Test. Batterie, solénoïde, masse... On essai des trucs, Nono a déjà du cambouis jusque derrière les oreilles mais toujours rien. Il fait toujours très chaud. L'idée du dépanneur commence à être sur toute les lèvres mais pas résigner et surtout pas prêt à une telle humiliation, Nono réclame une caisse à outils et sa lampe de poche. On trouve quelques douilles dépareillées et un multimètre. Le technicien replonge la tête sous le capot, test une dernière masse et comme par magie, Sophie d'un coup de clé fait vrombir la machine. Lavage de main re-re-embrassade et nous voilà parti, pour de vrai sur les routes de l'aventure.

1 commentaire:

gg a dit…

J'ai rien compris !!!

Pour une meilleure compréhension de l'auditeur le"j'ai" ne se prononce presque pas et le "rien" se prononce "rein" en insistant un peu sur le R voir beaucoup.
Car quand même ça doit vous manquer le franc comtois parlé super vite!